Au début, il y avait le papier carbonne, ou l'on tapait des textes qui se reproduisaient en double ou triple exemplaires. Mais lorsqu'une faute de frappe était faite, tout le document était à recommencer.

J'ai connu aussi à mes début dans cet institut, le photocopieur (photo) où il fallait être dans le noir. On retirait ensuite la pellicule de papier et le document était tiré.

Ensuite est venu la GESTETNER,machine à encre, où l'on disposait un stencyl adapté à ce genre de matériel) et qui reproduisait les documents comme un imprimeur. On tapait à la machine à écrire sur ce stencyl et les caractères de frappe perforaient celui ci.

 

Dans les années 60 apparaît enfin la machine à polycopier à alcool. mécanique ou électrique qui permet des tirages plus importants à condition de ne pas « noyer » le carbone avec trop d’alcool. Et on tournait la manivelle autant de fois que l'on voulait d'exemplaires...

alcool

Puis les vrais photocopieurs sont apparus :

 

-Xérox

- OCE

Des photocopieurs à touches pour tirages multiples, puis à touches digitales allant vers l'informatique.

Nous pouvons maintenant faire des brochures, des agrafages comme on le désire : en haut à droite à gauche, en bas à droite à gauche, de la couleur aussi. Des tirages de l'ordinateur vers le photocopieur. Ce qui évite des tirages papiers , qui servaient d'originaux.